Après être devenue «manipulation de masse» durant la Première Guerre mondiale, la propagande est ensuite sortie du seul champ politique pour alimenter le secteur des «relations publiques», en ayant recours aux avancées scientifiques successives: psychologie sociale, sciences cognitives comportementales et, plus récemment, neurosciences. Il ne manquait plus que l’apparition des nouvelles technologies pour disposer ensuite de l’arsenal psychologique et technique permettant le parfait accomplissement du «viol des foules» annoncé dès 1939 par le microbiologiste et sociologue allemand Serge Tchakhotine.
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