La folie du monde vue par l’Antipresse

COVID-19 • «Ceci n’est pas un complot». C’est pire…

11.02.2021

Dans son documentaire Ceci n’est pas un complot, Bernard Crutzen, célèbre documentariste belge (Malaria Business entre autres) revient sur la gestion de la crise du COVID dans son pays. Touché dans sa vie personnelle et professionnelle par cette crise, Bernard Crutzen se penche pourtant sans acrimonie sur ces mois éprouvants. Il a choisi de focaliser son attention sur la communication de crise.

Il s’en prend bien sûr au gouvernement, qui n’a pas hésité à utiliser une fake news sur la mort d’une enfant de 3 ans pour répandre la peur dans la population, comme en témoigne le père de l’enfant. Les « experts » officiels sont aussi passés au crible. Ainsi, le chef du Comité scientifique Marc Van Ranst n’est pas exempt de conflits d’intérêt. Son discours de Chatham House est glaçant de cynisme.

Mais c’est la presse qui, selon le réalisateur, porte la principale responsabilité de cette hystérie collective. Choisissant dès le départ l’angle du sensationnalisme, elle n’a pas cessé de radicaliser l’opinion publique. Jamais très exigeante envers le gouvernement et les « experts » officiels, elle s’est montrée à l’inverse de plus en plus féroce envers les dissidents. Plusieurs d’entre eux apportent leur éclairage dans ce documentaire.

Déjà fragile avant la crise, la Belgique, « démocratie défaillante » selon The Economist, survivra-t-elle au cauchemar covidien ? Dans sa conclusion, Bernard Crutzen appelle au débat civique et au retour de la liberté et de la convivialité qui ont déserté ce pays depuis mars 2020.

  • P. C. /8.2.2021
This category can only be viewed by members. To view this category, sign up by purchasing Club-annuel, Nomade-annuel, Nomade-mensuel, Lecteur-annuel ou Lecteur-mensuel.
commodo sed odio eget vulputate, ut felis

Ne lisez pas ce message!

Les sites internet sont compliqués, lents, pleins d’obstacles.
Les lettres sont personnelles et sûres.
Les choses essentielles ne sont pas placardées sur les murs: elles sont dites dans des lettres.
C’est pourquoi l’Antipresse est une lettre-magazine adressée à ses abonnés.
Vous vous abonnez une fois et vous n’aurez plus jamais besoin de voir cette fenêtre, ni même ce site.

Pour cela, il vous suffit de vous abonner ici (ou de vous connecter si vous êtes déjà dans le cercle).

Merci ! Un message de confirmation va vous parvenir.