«Seules les femmes plus ou moins bornées savent ruser et s’en servent. Faute d’une intelligence directe, elles agissent au moyen de la ruse sur les ressorts de leur petite vie quotidienne; elles tissent, comme une dentelle, leur politique domestique, sans remarquer comment les grandes lignes de la vie s’organisent autour d’elles, où elles se dirigent et où elles se rejoignent. La ruse est comme une petite pièce de monnaie qui ne permet pas d’acheter beaucoup. Tout comme un petit sou peut faire vivre une heure ou deux, la ruse permet tout juste de petites cachotteries, de petites tromperies, des victoires de petite envergure, mais elle ne saurait embrasser du regard l’horizon, ni lier le début et la fin d’un événement capital, essentiel. La ruse est myope: elle ne voit pas plus loin que son nez. Voici pourquoi elle tombe souvent dans le piège qu’elle tend aux autres.» — Ivan Gontcharov, […]
Monsieur le Chancelier s’emmerze à l’étranger
Les dirigeants ont pour habitude de passer d’un sommet à l’autre en coup de vent. Les malheureux! Si on en croit le chancelier allemand, déçu du Brésil, un passage éclair dans un pays suffit à vous en dégoûter.

