fbpx
Dans cette deuxième chronique consacrée à Karl Kraus, nous nous penchons sur trois de ses activités: sa revue «Die Fackel», ses lectures et conférences publiques et ses aphorismes, qui furent longtemps les seuls textes accessibles au public francophone. Au point que sa réputation d’aphoriste continue à occulter le reste de son œuvre.
Contenu accessible à la communauté de l'Antipresse. Déjà membre ? SE CONNECTER | Pas encore ? S’ABONNER