Nous avons, en cet hiver 2020-2021, le privilège d’observer un spectacle rare. Privilège que la plupart préféreraient sans doute laisser à d’autres: le virage d’une société «modérée» sinon démocratique vers l’autoritarisme et la dérive totalitaire.
«L’Atalante» de Jean Vigo (1934)
Jean Vigo laissa son empreinte dans le cinéma français avec seulement quatre réalisations. Il fut emporté par la tuberculose à l’âge de 29 ans. Selon Georges Sadoul, «Vigo se montra un poète génial, le Rimbaud du cinéma.»

