À force de parler de bombes, de missiles et de chars Léopard, on en vient à oublier l’autre guerre qui ne se déroule pas dans les steppes d’Ukraine, mais dans la tête des Occidentaux comme dans celle des Russes. Le principal enjeu de cette guerre «soft» est ni plus ni moins le modèle d’homme — pardon, d’être humain — que la société propose à ses jeunes générations.
Gifles, coups de lame et autres égratignures
Il y a quelques semaines, les médias en Suisse se faisaient l’écho d’une scène de la vie militaire dans ce pays: des militaires hommes avaient été frappés et giflés par leur supérieur hiérarchique, en l’occurrence une femme. En guise de sanction, la dame s’était vue retirer son «commandement», avant d’en obtenir un autre à un autre endroit. On l’avait donc déplacée.

