On n’est jamais si bien servi que par soi-même. Tout au début de l’Antipresse, j’avais créé une rubrique «La Poire d’angoisse» pour chroniquer l’irrésistible dérive de notre société vers la censure absolue, et voici que nous en sommes à notre tour les victimes.
La substantifique moelle, ou comment tout dire sans trop se brûler
Depuis la nuit des temps, les penseurs se sont exercés à déjouer la censure. Voilà une discipline qu’il nous faut désormais réapprendre. Piero San Giorgio, dans son dernier livre, nous en donne une belle leçon.

