Les militaires russes, nous l’avons noté (AP469), font preuve d’une certaine facétie dans la dénomination de leurs armements. Le missile qui, le 21 novembre dernier, vient de chambouler l’équilibre stratégique sur la planète, a soulevé un vent de panique en Occident et une tempête de spéculations où des termes d’arboriculture se mêlaient bizarrement aux analyses technologiques.
La fenêtre d’opportunité
Le fait même, pour le chef d’une armée, d’«ouvrir le débat» sur la sécurité de son pays montre que quelque chose cloche dans le dispositif. Les dirigeants du pays auront-ils le courage de pousser l’examen jusqu’au bout?

