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Face à la modernité radicale devenue irrespirable, c’est encore au travers des écrivains du totalitarisme que Mathieu Bock-Côté voit pour la jeune génération conservatrice des raisons d’espérer, misant, à l’instar de Koestler, sur «le triomphe de la substance humaine indestructible sur un milieu déshumanisant»…
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