S’ils remontaient aux intrigues de cour du XVIIe siècle, aux guerres de religion du XVIe siècle, aux luttes de pouvoir dans l’Italie de la Renaissance, avec l’Arétin, et à la littérature de la Grèce et de la Rome antiques, avec Procope, les «libelles», ces écrits anonymes diffamatoires et calomnieux rédigés par d’obscurs écrivaillons qualifiés de «Rousseau du ruisseau», occupèrent une place prépondérante dans la littérature publiée durant les règnes de Louis XV et de Louis XVI.
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