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Eric Werner: «Légitimité de l’autodéfense»

En parallèle avec ses chroniques régulières dans l’Antipresse, notre contributeur Eric Werner poursuit son œuvre de philosophe et de penseur de l’époque. Le sujet de son nouvel ouvrage, de fait, s’avère très proche de ses «désenfumages» qu’on peut lire dans nos colonnes. Nous avons par conséquent décidé d’en faire le premier titre d’une collection publiée en collaboration avec les éditions Xenia. Remontant aux sources classiques, Eric Werner développe ici les conditions et les conséquences d’un basculement des citoyens vers l’autodéfense. Un sujet à la fois intemporel et… brûlant dans la perspective de la votation sur les armes qui aura lieu en Suisse au mois de mai. Extrait.

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Technologie et fin de civilisation

Il est clair que le tiers-monde, même en réunissant toutes ses forces, ne pourrait pas engager une guerre déclarée, frontale, sur un champ de bataille. […] Mais il a deux armes fantastiques: le dévouement illimité de ses kamikazes, et la mauvaise conscience de... lire plus

Le vœu satanique

Plus rien ne vaut au contraire, ou tout s’équivaut – et c’est le temps du vrai nihilisme – quand le devenir intérieur de la vie, et tous les savoirs qui lui étaient liés, toutes les formes de culture qui en étaient l’expression, cèdent la place à la connaissance... lire plus

Ces révolutionnaires, quelles âmes sensibles!

« Les conventionnels se piquaient d’être les plus bénins des hommes: bons pères, bons fils bons maris, ils menaient promener les petits enfants ; ils leurs servaient de nourrices; ils pleuraient de tendresse à leurs simples jeux, ils prenaient doucement dans leurs... lire plus

In memoriam: Franz Weber (1927-2019) par Slobodan Despot

C’est un très grand homme qui vient de quitter cette vallée de ciment. J’aime à penser que son âme libérée est descendue sans bruit jusqu’au fin fond de la Serbie, vers l’enceinte circulaire du monastère de Studenica. Et que c’est depuis ce lieu immémorial et sacré, qu’il avait contribué à sauvegarder contre un monstrueux projet de barrage et qu’il considérait comme un «portail du ciel», qu’elle s’est définitivement affranchie des lourdeurs terrestres. «Studenica», me répétait-il parfois en regardant au loin, comme son lointain précurseur aurait dit «Ithaque». Il n’est pas d’être plus émotif que les vrais héros. Leur *pathos* est la risée des médiocres et la barre d’uranium de leur réacteur à exploits.

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Rome, l’unique objet de mon réchauffement (climatique)

Puisque nous paraphrasons dès le titre de cette chronique, n’en restons pas là: après Pierre Corneille, retour à l’irremplaçable (et irréfutable!) Alexandre Vialatte pour introduire le sujet d’aujourd’hui: le dérèglement climatique remonte à la plus haute antiquité! En tout cas à l’Empire romain, dont les causes de l’effondrement ne se limitent pas à celles connues jusqu’à récemment. C’est ce que nous découvrons grâce au livre de Kyle Harper,«Comment l’Empire romain s’est effondré. Le climat, les maladies et la chute de Rome».

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Le carré des dépossesseurs

«Résultat: nous avons Facebook déployant des algorithmes pour programmer les émotions et les actions des gens. Nous avons Uber recourant à l’apprentissage machine pour remplacer les emplois des gens. Nous avons Google développant l’intelligence artificielle pour... lire plus

Jacques Pitteloud: la lecture comme école de vie

Ancien coordinateur des renseignements suisses, illustré par sa participation à des opérations restées dans l’histoire, devenu diplomate malgré son franc-parler très valaisan, Jacques Pitteloud est un personnage de roman. On comprend mieux son profil en jetant un coup d’œil à ses lectures. Avant de prendre son poste d’ambassadeur à Washington, il nous a ouvert les portes de sa bibliothèque… et dévoilé aussi sa formation la plus secrète: celle qu’on ne pouvait acquérir qu’avec les meilleurs livres et les meilleurs mentors.

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Le seul bien irremplaçable

Tout se trouve, Lucilius, hors de notre portée. Seul le temps est à nous. Ce bien fuyant, glissant, c’est la seule chose dont la nature nous ait rendus possesseurs: le premier venu nous l’enlève. Et la folie des mortels est sans limite: les plus petits cadeaux, qui ne vaslent presque rien et qu’on peut facilement […]

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