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Pascal Vandenberghe

Pascal Vandenberghe

Rédacteur

Editeur, libraire et commerçant dans une autre vie, Pascal Vandenberghe signe depuis la trente-neuvième semaine de l’Antipresse, sous son nom de guerre de Cannibale lecteur, des chroniques de livres qui se distinguent autant par leur nécessité que par leur indifférence totale à l’actualité.

Au fil du temps, il a constitué une véritable bibliothèque de l’honnête homme, nous donnant non seulement des raisons de lire des livres auxquels nous n’aurions jamais songé, mais encore des motifs de nous croire plus intelligents que nous ne sommes.

Son manifeste de lecteur-prescripteur pourrait être celui de l’adorable Léon Werth :

La critique littéraire ne doit pas se contenter de parler des livres à la mode ni des auteurs connus dont on devine qu’ils seront lus par les critiques contemporains, ceux qui, comme disait Jaurès, se contentent de promener “leur âme au milieu des chefs-d’œuvre”. La première règle d’un bon journaliste, s’il en est une au moins, est de ne jamais parier sur l’inculture de ses lecteurs et de ne jamais miser sur leur indifférence à l’égard de ce qu’ils ne connaissent pas, mais dont rien n’autorise à penser qu’ils ne voudraient pas le connaître. (Gilles Heuré, L’insoumis. Léon Werth. 1878-1955, éd. Viviane Hamy.)

Les articles de Pascal Vandenberghe

Victor Segalen: une esthétique de la différence

La littérature française vit fleurir nombre de récits exotiques, fruits de la colonisation, dont l’auteur le plus emblématique est certainement Pierre Loti. À l’opposé de cette vision occidentale unanime se dresse l’œuvre de Victor Segalen, dont le centenaire de la mort nous donne l’occasion d’aborder l’œuvre originale et méconnue.

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Le voyageur et son ombre

Jamais sans doute la pensée et les écrits d’un philosophe ne furent autant détournés, interprétés, utilisés à mauvais escient que ceux de Friedrich Nietzsche. L’actuelle récupération de Nietzsche par les pseudo-philosophes du développement personnel est-elle moins condamnable et dommageable que celles qui la précédèrent, des nationalistes allemands de l’entre-deux-guerres aux nazis?

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L’âne Benjamin et le progrès

Et si *1984* et *La ferme des animaux* de George Orwell étaient plus des manuels de philosophie politique que des romans? Si ces deux livres s’inscrivaient dans la lignée des Machiavel, La Boétie, Hobbes ou Rousseau? C’est à ces questions que répond Michel Onfray dans son dernier livre, *Théorie de la dictature*(1).

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Penser avec Hannah Arendt (1)

C’est par son monumental ouvrage «Les origines du totalitarisme» qu’Hannah Arendt est le plus célèbre. Mais celle qui fut témoin du procès Eichmann à Jérusalem en 1961 pour le compte du «New Yorker» fut aussi une philosophe dont les œuvres moins connues ont beaucoup à nous dire. Avant d’aborder son œuvre, intéressons-nous d’abord à sa vie.

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Madame Anastasie, immortel visage de la censure (1)

Nous avons à plusieurs reprises – et encore la semaine dernière – abordé la question du «politiquement correct». Celui-ci, désormais dans les mains des réseaux dits «sociaux» et contrôlé par les tenants de la société diversitaire, n’est-il pas d’abord l’héritier de la censure d’État, à laquelle il s’est substitué? Et la censure d’État, comment fonctionnait-elle dans les époques et régimes passés?

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Le règne de la société diversitaire

Face à la modernité radicale devenue irrespirable, c’est encore au travers des écrivains du totalitarisme que Mathieu Bock-Côté voit pour la jeune génération conservatrice des raisons d’espérer, misant, à l’instar de Koestler, sur «le triomphe de la substance humaine indestructible sur un milieu déshumanisant»…

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