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Pascal Vandenberghe

Pascal Vandenberghe

Rédacteur

Editeur, libraire et commerçant dans une autre vie, Pascal Vandenberghe signe depuis la trente-neuvième semaine de l’Antipresse, sous son nom de guerre de Cannibale lecteur, des chroniques de livres qui se distinguent autant par leur nécessité que par leur indifférence totale à l’actualité.

Au fil du temps, il a constitué une véritable bibliothèque de l’honnête homme, nous donnant non seulement des raisons de lire des livres auxquels nous n’aurions jamais songé, mais encore des motifs de nous croire plus intelligents que nous ne sommes.

Son manifeste de lecteur-prescripteur pourrait être celui de l’adorable Léon Werth :

La critique littéraire ne doit pas se contenter de parler des livres à la mode ni des auteurs connus dont on devine qu’ils seront lus par les critiques contemporains, ceux qui, comme disait Jaurès, se contentent de promener “leur âme au milieu des chefs-d’œuvre”. La première règle d’un bon journaliste, s’il en est une au moins, est de ne jamais parier sur l’inculture de ses lecteurs et de ne jamais miser sur leur indifférence à l’égard de ce qu’ils ne connaissent pas, mais dont rien n’autorise à penser qu’ils ne voudraient pas le connaître. (Gilles Heuré, L’insoumis. Léon Werth. 1878-1955, éd. Viviane Hamy.)

Les articles de Pascal Vandenberghe

Petite cure de calassothérapie

Les auteurs écrivent des livres. Les écrivains bâtissent une œuvre. C’est toute la différence. C’est ainsi que Roberto Calasso reprend comme titre de son dernier livre une phrase sibylline de son premier ouvrage paru en 1983. Et poursuit ou plutôt approfondit une réflexion engagée il y a plus de trente ans.
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Raymond Aron, «professeur d’hygiène intellectuelle» (4)

Pour Marx, la religion était l’opium du peuple. Pour Aron, le communisme était devenu l’opium des intellectuels. La polémique déclenchée par ce livre, publié en 1955, fut, après de multiples brouilles, le coup de grâce dans la relation d’Aron avec son «petit camarade» Sartre.
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