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Pascal Vandenberghe

Pascal Vandenberghe

Rédacteur

Editeur, libraire et commerçant dans une autre vie, Pascal Vandenberghe signe depuis la trente-neuvième semaine de l’Antipresse, sous son nom de guerre de Cannibale lecteur, des chroniques de livres qui se distinguent autant par leur nécessité que par leur indifférence totale à l’actualité.

Au fil du temps, il a constitué une véritable bibliothèque de l’honnête homme, nous donnant non seulement des raisons de lire des livres auxquels nous n’aurions jamais songé, mais encore des motifs de nous croire plus intelligents que nous ne sommes.

Son manifeste de lecteur-prescripteur pourrait être celui de l’adorable Léon Werth :

La critique littéraire ne doit pas se contenter de parler des livres à la mode ni des auteurs connus dont on devine qu’ils seront lus par les critiques contemporains, ceux qui, comme disait Jaurès, se contentent de promener “leur âme au milieu des chefs-d’œuvre”. La première règle d’un bon journaliste, s’il en est une au moins, est de ne jamais parier sur l’inculture de ses lecteurs et de ne jamais miser sur leur indifférence à l’égard de ce qu’ils ne connaissent pas, mais dont rien n’autorise à penser qu’ils ne voudraient pas le connaître. (Gilles Heuré, L’insoumis. Léon Werth. 1878-1955, éd. Viviane Hamy.)

Les articles de Pascal Vandenberghe

Samuel Butler et le pays de nulle part (2)

Les romans sont la partie congrue de l’œuvre écrite de Samuel Butler: articles, essais en tous genres et sur différents sujets furent bien plus nombreux. C’est son amie Elisabeth Mary Ann Savage, qui eut sur Butler une influence considérable, qui le convainquit de s’orienter vers le roman, et c’est sans doute à elle que l’on doit qu’il ait écrit «Ainsi va toute chair».
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Les faux-monnayeurs de Samuel Butler (1)

Les touche-à-tout font souvent l’objet de railleries de leur vivant, et dans de nombreux cas leur talent n’est reconnu que plus ou moins longtemps après leur disparition. Samuel Butler en est un exemple frappant. S’il fut considéré comme un grand écrivain après sa mort, seuls ses quelques rares romans restent disponibles, le reste de son œuvre étant depuis retombé dans l’oubli.
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Arthur Koestler, une flèche dans l’azur (2)

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le Parti communiste français est auréolé de la victoire de Staline sur Hitler. Aux premières élections législatives de la France libérée, il devient le premier parti de France. C’est dans ce contexte que paraît en français «Le zéro et l’infini».
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Karl Kraus, prophète de l’apocalypse (3)

Les deux œuvres majeures de Karl Kraus attendirent 2005 pour être traduites en français. Il est vrai qu’un certain nombre d’universitaires s’étaient fait fort de le cantonner dans le cercle restreint des colloques, ne se privant au demeurant pas de lui reprocher, encore et toujours, son prétendu antisémitisme et sa défense de Dollfuss, histoire de le rendre infréquentable, donc illisible.
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Karl Kraus, le «souilleur de nid» (2)

Dans cette deuxième chronique consacrée à Karl Kraus, nous nous penchons sur trois de ses activités: sa revue «Die Fackel», ses lectures et conférences publiques et ses aphorismes, qui furent longtemps les seuls textes accessibles au public francophone. Au point que sa réputation d’aphoriste continue à occulter le reste de son œuvre.
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