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Slobodan Despot

Slobodan Despot

Fondateur / Directeur / Rédacteur

Son nom n’est pas un pseudonyme! Suisse d’origine serbo-croate, Slobodan Despot a baigné dans le livre toute sa vie. Traducteur, directeur de collections puis directeur adjoint des éditions L’Age d’Homme, il a été le cofondateur en 2006 des éditions Xenia, qu’il dirige actuellement. Il a traduit une trentaine de livres de quatre langues et collaboré à la publication de centaines d’autres.

Dans ses nombreuses vies parallèles, Slobodan Despot a été photographe, directeur de magazines, porte-parole de Franz Weber, conseiller en communication, parolier et surtout romancier (Le Miel et Le Rayon bleu, aux éditions Gallimard).

« Les peuples où les hommes pensent que la littérature n’est qu’un loisir sont des peuples perdus. La littérature est un plaisir, mais non un loisir ni une distraction. La littérature, c’est la sève même de la vie, restituée de manière infalsifiable. La littérature ment en permanence pour dire le vrai, mais un écrivain qui ment à son lecteur n’est pas un bon écrivain et ne restera pas. La sincérité totale est la première vertu d’un auteur. C’est sans doute pourquoi Victor Hugo écrivait nu. »

«Hommes sans littérature, hommes sans échine», Antipresse n° 22, 1.5.2016.

Les articles de Slobodan Despot

Maxime Chaix: comment on a délibérément trompé l’opinion sur la Syrie (2)

L’ouvrage de Maxime Chaix «La guerre de l’ombre en Syrie»(https://www.erickbonnier-editions.com/essais/guerre-de-l-ombre-en-syrie/) (sous-titre: *CIA, pétrodollars et djihad*, éditions Erick Bonnier) suscite des commentaires admiratifs. Il réfute pourtant de fond en comble la narration du conflit syrien par l’ensemble des médias de grand chemin occidentaux. Nous poursuivons notre conversation avec l’auteur au sujet de son travail d’investigation.
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Maxime Chaix: comment on a délibérément trompé l’opinion sur la Syrie (1)

L’ouvrage de Maxime Chaix «La guerre de l’ombre en Syrie» suscite des commentaires admiratifs pour son travail d’investigation. Il réfute pourtant de fond en comble la narration du conflit syrien par l’ensemble des médias de grand chemin occidentaux. Nous avons voulu en savoir davantage sur la motivation et la méthode de son travail.
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Arnaud Dotézac: l’été indien, un séisme géopolitique passé quasi inaperçu

En abolissant l’autonomie du Cachemire, l’Inde reprend en main son territoire et, en même temps, se pose en arbitre dans une confrontation colossale de puissances autour du massif de l’Himalaya. Expert de la géopolitique du bouddhisme, notre analyste international éclaircit un imbroglio explosif. Le pivot du Ladakh Rajnath Singh, ministre de la Défense de l’Inde, […]
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Intermède académique ou: pourquoi tant de haine?

J’ai eu le douteux honneur, au temps de mes études universitaires, de faire l’objet d’une campagne sans précédent et qui, je l’espère, est également restée sans suites. j’ai été la cible d’une pétition, initiée par un illustre professeur de lettres et visant à m’expulser, moi, simple étudiant de vingt ans, de l’université de Lausanne. Ceci […]
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Arnaud Dotézac: Le bourdonnement des bombes atomiques

Notre explorateur des zones d’ombre de l’actualité internationale a marqué l’anniversaire de Hiroshima et Nagasaki par une transposition glaçante. Comment aurait-on réagi si les premières victimes de l’atome n’avaient pas été des «jaunes» mais de bons Européens? Et pourquoi avons-nous cessé de nous en soucier?
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La littérature comme guide et comme philosophie (Aveux publics, 5)

J’aurais aimé avoir une éducation littéraire suivie et encadrée. En réalité, elle fut chaotique et arbitraire: je lisais tout ce qui me tombait sous la main. Mais comme aurait dit Victor Hugo: prenez n’importe quel livre, c’est déjà mieux que presque tout le reste.
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Henri Weissenbach: La Suisse n’est pas une nation, c’est une famille

Notre ami et fidèle lecteur Henri Weissenbach nous a adressé cette lettre à la fois émouvante et éclairante où il résume en peu de phrases l’essentiel de l’histoire suisse, mais également de l’identité de ce pays. Nous la reproduisons surtout pour nos (majoritaires) lecteurs non-helvétiques, qui y trouveront quelques bons jalons pour la compréhension de ce pays.
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