La guerre, montée sur son cheval rouge, est le deuxième fléau de l’Apocalypse. C’est, dit-on, la pire des calamités qu’il faut éviter à tout prix. Vraiment? N’y a-t-il pas des cas où la guerre est envisagée comme une solution opportune, une issue désirable, voire une volupté?
KERTÉSZ, Imre
On peut avoir reçu le prix Nobel, le proverbe n’en reste pas moins vrai: nul n’est prophète en son pays.

