La Science a prouvé sans aucun débat possible que Greta Thunberg avait raison. On peut donc désormais se passer de la raison! (Et des climatologues, soit dit en passant: ça, ils n’y pensaient peut-être pas en proclamant la clôture du débat.)
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

