Les fous alliés se réunissent constamment dans leurs asiles et leurs lazarets: OTAN, G7, Davos, Bruxelles. Cette semaine encore, ils étaient de sortie, et ce n’était pas triste. En attendant qu’on apporte les camisoles, consignons quelques scènes dans notre chronique des temps.
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

