Ce récit n’est pas un journal de vacances. Il y aurait bien d’autres choses à raconter, drôles ou pittoresques. C’est un essai sur la dissonance cognitive entretenue comme une arme de guerre et un levier d’asservissement. L’ancrage dans le réel est le seul remède à cette hypnose.
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

