Nos écrits, pourtant peu incendiaires, au sujet du conflit en Terre Sainte, nous ont valu davantage d’incompréhension et de courroux que tout ce que nous avions pu dire sur la pandémie ou l’Ukraine. Il est peut-être utile de faire une mise au point d’ensemble.
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

