L’affaire Crypto AG, qui ébranle actuellement les institutions helvétiques, mérite une attention particulière, même au-delà des frontières suisses. En réalité, elle concerne le monde entier dans la mesure où la plupart des pays y sont impliqués, soit comme épieurs, soit comme épiés.
La dîme, la taille, le tribut… et quoi encore?
Les Suisses n’ont jamais rampé aux pieds de Hitler comme ils le font aujourd’hui aux pieds des Américains. En plus, cela risque d’être contre-productif.

