On peut voir dans ces tumultes des événements isolés, locaux, sans cause extérieure. On peut aussi y lire la tentative désespérée d’un empire en perdition de freiner une réorganisation inéluctable du monde par l’aggravation tous azimuts du chaos.
Quand l’État prescrit à la place du médecin
Les autorités suisses ont le génie du contretemps. Impatientes de rejoindre le Titanic européen juste avant qu’il ne percute le funeste iceberg, on les voit encore favoriser la «médecine» dite «d’affirmation de genre» là où, chez d’autres, les illusions se dissipent. Au passage, elles détruisent le fondement anthropologique de tout notre ordre juridique.

