On peut voir dans ces tumultes des événements isolés, locaux, sans cause extérieure. On peut aussi y lire la tentative désespérée d’un empire en perdition de freiner une réorganisation inéluctable du monde par l’aggravation tous azimuts du chaos.
Russie: souveraineté numérique ou fin de la liberté d’expression?
La Russie veut se doter de sa messagerie «nationale», appelée Max. La migration implique la désertion de l’application fétiche du monde est-européen. Les reproches faits à Telegram sont-ils fondés ou fallacieux? N’importe: la population n’entend pas s’en séparer. Un épisode instructif des guerres de la communication qui définissent notre époque.

