Une attaque terroriste sanglante à Moscou. Un étrange accident naval à Baltimore. Le militantisme des dirigeants européens en faveur d’une entrée en guerre qui ne pourrait en aucun cas leur apporter la victoire, mais qui pourrait nous effacer tous. Tout ceci dans la même semaine. Les têtes s’affolent à essayer de comprendre ces événements et ne voient pas le fil rouge qui les relie entre eux: la pseudo-non-extradition de Julian Assange.
Tout renier, tout détruire
Ainsi M. Macron entend «partager» la dissuasion nucléaire. La dissuasion, pour fonctionner, ne peut en aucun cas être partagée. Mais c’est peut-être le but: désactiver même ce dernier frein à la guerre généralisée. Guerre que l’Europe est sûre de perdre…

