Raymond Radiguet, mort à vingt ans, est un météore de la littérature française. Il a pourtant laissé deux romans d’une étonnante maturité qui envoûtent tant par leur style que par leur intelligence psychologique.
Hongrie, un printemps trompeur
Où le gros autocrate de Budapest fait ses valises sans tapage et sans vindicte cependant que son peuple entame une nouvelle ère remplie de promesses tonitruantes et de réalités piégées.

