Un ex-président populaire interdit de réélection, une compagnie pétrolière nationale démantelée, des pertes dépassant de loin les pots de vin qu’on voulait combattre… N’est-ce pas un peu cher payé pour l’opération «mains propres» d’un jeune juge étrangement zélé?
La Chaîne du Malheur compte sur vous!
Au temps de leur tradition humanitaire, les Suisses contribuaient généreusement à la Chaîne du Bonheur. Depuis, le vent a changé et l’on préfère désormais alimenter la discorde. Nous lançons donc l’idée de la Chaîne du malheur, organisation vindicative suisse pour l’aide aux conflits. Et, comme auparavant, la télévision de service public y contribue avec ses inénarrables animateurs.