Critiqué de toutes parts, pour des motifs par ailleurs plus ou moins discutables, Jean-Jacques Rousseau mérite d’être lu avec une attention renouvelée. Loin de la philosophie politique ou des questions d’éducation, les «Rêveries du Promeneur solitaire» (1776) livrent une sagesse riche et profonde dont nous pourrions sans doute tirer grand profit en ces temps ahuris. Il s’agit de retrouver dans la tourmente de ce monde le fil de la rêverie qui enchante les choses.
Les profondeurs insondées de l’âme humaine
Pour Eric Werner, les romans de Tolstoï sont plus que de la littérature: des compagnons de vie, des enseignements philosophiques et des percées de conscience. En particulier, son portrait d’Anna Karénine.

