Pendant que nous nous trouvons encore dans l’œil du cyclone, offrons-nous le luxe de survoler l’Europe de l’été 2024 dans la nacelle du Diable tirée par quatre sorcières nues sur leurs balais. Et demandons-nous ce que nous avons fait pour mériter un tel spectacle.
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

