Nous avons terminé le précédent épisode de cette minisérie sur une note angoissante. Avec l’IA, était-il observé, nous nous comportons comme des cochons qui invitent le boucher à leur festin. Comment pourrions-nous dès lors échapper à un avenir de charcuterie? Par exemple, en nous rappelant que rien, dans l’histoire humaine, n’est jamais joué d’avance.
La sauvagerie civilisée ou la guerre de 70
Flaubert avait déjà tout dit. Notre époque était déjà en germe dans la sienne. Et donc la sienne était déjà plus ou moins la nôtre. Encore faut-il savoir lire dans son époque, interpréter les signes des temps.

