Quel rapport entre la confession de l’ex-chancelière allemande sur les accords de Minsk et les nuages de guerre qui s’accumulent sur le sud de la Serbie et le Kosovo? Ce rapport est pourtant essentiel si l’on veut saisir la duplicité ontologique de la politique occidentale. Un peu d’histoire et un peu de mythologie nous aideront à l’éclairer.
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

