«Il n’est pas aisé de vaincre un peuple libre, et rien n’est impossible aux âmes nobles et magnanimes.» (Pasquale Paoli)
«L’Etre et le roman» de Lakis Proguidis
C’est plus qu’une déclaration d’amour à la littérature. C’est le récit d’une conversion!
«Il n’est pas aisé de vaincre un peuple libre, et rien n’est impossible aux âmes nobles et magnanimes.» (Pasquale Paoli)
C’est plus qu’une déclaration d’amour à la littérature. C’est le récit d’une conversion!
La tragédie de Crans-Montana est plus qu’un fait divers, c’est un fait de société. Mais ce fait de société lui-même est le symptôme d’une dérive bien plus large. Elle nous invite tous à réfléchir sur nous-mêmes.
Au point où nous en sommes, ne serait-il pas temps, pour nous autres Européens, de réfléchir à la manière de sortir radicalement de cette étreinte de notre «grand allié» qui risque de nous coûter la vie?
La franchise brutale de Trump et de son administration a des avantages. Encore faut-il oser les saisir. En commençant, peut-être, par arrêter les jérémiades et admettre comment le monde fonctionne réellement.
Depuis la nuit des temps, les penseurs se sont exercés à déjouer la censure. Voilà une discipline qu’il nous faut désormais réapprendre. Piero San Giorgio, dans son dernier livre, nous en donne une belle leçon.
Lorsque l’État ne respecte plus ses propres principes, qu’il vous enferme et vous dépossède au mépris de toute légalité pour des crimes que la loi ne punit même pas, que pouvez-vous faire? Peut-être davantage que vous ne croyez.
Dans le sillage de l’affaire Jacques Baud, quelques remarques sur la guerre, la dictature et ce qui fait que la guerre conduit à la dictature.
Les deux comparses occidentaux, États-Unis et Union européenne, s’agitent de manière particulièrement fébrile sur la scène internationale. Deux récentes actions semblent aggraver un constat désormais ancien: leur dédain de la plus élémentaire légalité.
L’une des conséquences les plus absurdes des sanctions prononcées par l’UE contre Jacques Baud est que, résidant à Bruxelles, il ne peut plus visiter sa propre exposition en Suisse. Nous l’avons visitée, et nous recommandons à tous de faire le déplacement. Pas uniquement par solidarité!
Les événements de ces derniers jours nous enseignent que la frontière entre réalisme politique et dérangement mental est parfois flottante. Ce qui est établi, en tout cas, c’est que les Européens, à la différence des Américains, n’ont pas les moyens de leur folie.
Notre corps, nous explique Diego Bischof, est cette réalité organique et sensorielle que toute loi humaine devrait reconnaître et respecter en premier lieu. Or notre époque d’hyperdomestication a décidé de passer outre cette ligne rouge. Les réglementations de vitesse aberrantes en sont une illustration.
Flaubert avait déjà tout dit. Notre époque était déjà en germe dans la sienne. Et donc la sienne était déjà plus ou moins la nôtre. Encore faut-il savoir lire dans son époque, interpréter les signes des temps.