Je ne sais pas dans quelle langue je rêve et mes notes de journal sont rédigées dans deux alphabets. Mais ce que je sais, c’est que ma langue-refuge, ma langue d’élection, est gravement menacée. Je le sens peut-être davantage que si j’étais né avec elle. Et je ne suis pas le seul métèque dans ce cas.
Les expatriés français au Moyen-Orient: des boucliers humains?
À l’heure où la population se méfie des médias tant sur les télévisions, radios que sur Internet, les témoins sur place sont pour nous une précieuse source d’informations. Pour l’Antipresse, j’ai interrogé un ressortissant français présent au Qatar, qui subit lui aussi les effets de la guerre déclenchée le 28 février 2026 entre les États-Unis/Israël et l’Iran.

