Et si toutes les vertus tant vantées de la civilisation moderne conspiraient, en réalité, à nous humilier, nous amoindrir et nous faire divorcer d’avec nous-mêmes? Sous la menace du contrôle total et de l’intelligence artificielle, la *robotisation* de l’être humain n’est plus seulement un sujet de science-fiction. Dans cette lutte spirituelle, ne rien faire, c’est consentir; chacun doit être le gardien de son âme.
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

