Echappant de justesse au peloton d’exécution, Fédor Dostoïevski a passé quatre dures années dans un bagne de la Russie tsariste. Il en a tiré l’un des témoignages humains et littéraires les plus poignants de tous les temps… mais aussi une prophétie pour le siècle suivant.
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

