Pourquoi les élites occidentales se sont-elles mises en mode «apocalypse» depuis plus d’un demi-siècle? Cette énigme, j’ai essayé d’y apporter une réponse en déterrant des souvenirs du temps du choc pétrolier. La trajectoire hâtivement esquissée dans cet article nécessite quelques explications.
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

