Le mur dressé à Zermatt n’est pas qu’une mesure stupide contre un aubergiste récalcitrant. Il est, selon Oskar Freysinger, le symptôme d’une dérive inquiétante de l’État de droit. Dérive que seuls les citoyens peuvent enrayer le 28 novembre prochain.
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

