Vladimir Poutine l’avait proclamé, tout l’appareil d’État l’avait répété: le pont de Kertch reliant la Crimée au continent était une ligne rouge pour la Russie. Lorsque, le 8 octobre au matin, une des voies routières du pont a été défoncée par un camion piégé, mettant le feu à un train d’hydrocarbures qui passait au même moment, cette ligne rouge a été officiellement franchie.
Oser penser l’alternative
Au point où nous en sommes, ne serait-il pas temps, pour nous autres Européens, de réfléchir à la manière de sortir radicalement de cette étreinte de notre «grand allié» qui risque de nous coûter la vie?

