Ce soir, sans doute plus tard dans la nuit que d’habitude, les Français connaîtront leurs deux candidats du second tour. Le stress (de «détresse», c’est-à-dire proprement l’affliction par sentiment de rétrécissement, d’étroitesse), aura été et restera le marqueur de cette élection.
Résister à l’empire déchaîné
La récente réunion de Davos aura connu un moment fort: le discours inattendu et dans tous les sens du mot assez extraordinaire du Premier ministre canadien Mark Carney, discours auquel Slobodan Despot a consacré sa chronique de la semaine dernière, mais sur lequel il n’est pas inutile de revenir.

