Entre mars et début avril, l’Antipresse part sillonner le continent eurasien. Pour retrouver la sérénité absolue de l’espace sibérien d’abord — et se plonger d’autant plus abruptement ensuite dans le réacteur du nouveau monde: l’empire chinois.
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

