Le 13 juin prochain, les citoyens suisses devront se prononcer sur cinq questions à la fois. Il serait vital pour l’avenir de la démocratie directe que ces cinq objets soient rejetés. Or il y a très peu de chances qu’ils le soient. Cela nous permet de les étudier sans volonté de convaincre et donc sans passion.
A qui profite la paix en Ukraine?
Ou plutôt: à qui profite la poursuite d’une guerre déjà perdue? C’est la question qui continue de résonner après les spectaculaires sommets et discussions de «paix» de ces derniers jours. Si elles ne laissent entrevoir aucune perspective d’apaisement concrète du conflit, ces agitations en disent long, en revanche, sur l’état moral et psychique de nos propres dirigeants.