On n’en parle guère en Occident, mais la Serbie est agitée depuis des mois par une révolte populaire dont l’enjeu est l’environnement du pays et la cause… «notre» passage à la mobilité dite «propre». Et, au-delà, la guerre des provocations et des coups tordus qui s’échangent entre la Russie et l’OTAN.
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

