Quelques jours avant que le coronavirus gèle notre existence comme le château de la Belle au Bois dormant, j’avais entrepris avec mon ami Lopreno une virée chez les paysans du pays de Vaud et de Fribourg. Je propose ces notes comme une invocation d’une vie plus saine et plus humaine une fois que cet orage de maladie et de peur sera passé.
La fenêtre d’opportunité
Le fait même, pour le chef d’une armée, d’«ouvrir le débat» sur la sécurité de son pays montre que quelque chose cloche dans le dispositif. Les dirigeants du pays auront-ils le courage de pousser l’examen jusqu’au bout?

