« Soit ils finissent par devenir soûlards, soit, pour une dizaine de roubles, ils abandonnent tout et filent en Amérique, fût-ce sans un sou, pour y “découvrir la liberté du travail dans un pays libre”… Et puis là-bas, en Amérique, un ignoble entrepreneur les exploite sauvagement, il les vole, il les rosse même, et eux, à chaque coup, ils soupirent de bonheur : “Dieu, comme ces coups sont cruels et rétrogrades chez nous, et comme ils sont nobles, agréables et libéraux ici !” » — Dostoïevski, Journal d’un écrivain, an 1873. Observe. Analyse. Intervient.L’Antipresse ne dort jamais. Restons en contact! J’y vais! Merci! Nous vous envoyons de ce pas un message de confirmation!
«L’Art de résister au malheur» de John Cowper Powys
Et si la quête — en soi illusoire — de la «vérité toute nue» était l’une des causes premières de notre tristesse et de notre démobilisation? Entre la dictature du matérialisme et celle de l’idéalisme religieux, un merveilleux écrivain a tracé une troisième voie: celle de la joie.

