Il est trois heures du matin, le Tunisien Anis Amri arrive bientôt à destination, sans encombre. Il a réussi sans mal à passer le formidable filet de Schengen, un filet dernier cri, sans aucune maille.
La décivilisation comme réalité
L’opinion mondiale a été choquée par le kidnapping d’un chef d’État en exercice moyennant une centaine de morts civiles et militaires. Pourtant ce n’est pas une nouveauté. Ce serait plutôt, à vrai dire, l’expression d’une routine.

