Après avoir enseigné la philosophie à l’Université de Genève et écrit une série de livres dérangeants, Éric Werner est devenu chroniqueur à l’Antipresse, précis et régulier comme un métronome. Voici en quelques mots ce qui le motive.
«Le crime verbal, ce crime absolu»
Pourquoi s’opposer quand tout va bien? Or les Occidentaux, depuis trois générations, ont très bien vécu. Ils ont donc désappris cette élémentaire vertu civique: savoir dire non. Avec les nuages qui s’accumulent, ils risquent bien de devoir la réapprendre. Et très vite…

