Les partisans d’un schmilblick se lamentent du manque d’information dont souffriraient les peuples, leurs médias et leurs dirigeants. Pourtant il en va exactement de même pour les opposants à ce même schmilblick. Cela signifie que chacun veut croire que son information est meilleure, plus honnête et plus pertinente que celle de l’autre.
Comment nous devenons des objets
La tragédie de Crans-Montana est plus qu’un fait divers, c’est un fait de société. Mais ce fait de société lui-même est le symptôme d’une dérive bien plus large. Elle nous invite tous à réfléchir sur nous-mêmes.

