Notre explorateur des zones d’ombre de l’actualité internationale a marqué l’anniversaire de Hiroshima et Nagasaki par une transposition glaçante. Comment aurait-on réagi si les premières victimes de l’atome n’avaient pas été des «jaunes» mais de bons Européens? Et pourquoi avons-nous cessé de nous en soucier?
L’ultimatum de la fin du monde
Les événements nous dépassent, nous affolent, nous écrasent. Il devient vital de faire un pas de côté. C’est plus aisé à dire qu’à faire. Et c’est alors que nous nous souvenons que nous avons des alliés invisibles.

