Enfumages
Ionesco revisité
Le génial Eugène Ionesco a mis en évidence un virus dévastateur, et pourtant vieux comme l’humanité: le virus du mimétisme social. La maladie qu’il engendre peut transformer une société développée en horde de rats en un rien de temps…
Trop vrai pour être vrai (La criminalité en mouvement, 3)
La question que tout le monde se pose est forcément: pourquoi tant de soumission? Tant de coopération même, puisque les populations ne se limitent pas à faire ce qu’on leur dit de faire, mais témoignent d’un certain empressement à le faire, comme on le voit avec la crise sanitaire? C’est très étrange.
La criminalité en mouvement
On va évoquer ici un roman de Vladimir Volkoff, *Le Bouclage*, publié il y a une trentaine d’années, en 1990. La date de publication est importante. Nous sommes au lendemain de la chute du mur de Berlin (1989). Chacun, à l’époque, eut clairement conscience qu’une page était en train de se tourner dans l’histoire du monde. On avait basculé dans autre chose. Mais quoi au juste?
Notre bon berger, le Grand Inquisiteur
De tout temps, et particulièrement à notre époque, les peuples ont été et restent confrontés à ce choix abrupt: ou la servitude en échange d’une promesse de protection de la part l’État, promesse assortie de celle d’une vie confortable — ou la liberté avec les risques qu’elle implique. Au fait, de quelle liberté parle-t-on?
Sur le déferlement totalitaire (3)
Il faudrait ici réfléchir sur ce que peut faire l’individu: chaque individu, en fait. C’est le grain de sable dans la machine.
Sur le déferlement totalitaire (2)
Le tyrannicide est permis et même recommandé. Mais comment faire quand l’oppression est sans tête, quand elle prend le visage d’un système, de votre environnement de vie lui-même? Un peu de réflexion tactique et pratique s’impose.
Sur le déferlement totalitaire
Il se répète en permanence que nous sommes en démocratie, «le pire système à l’exclusion de tous les autres», comme le disait, on le sait, Churchill. Mais est-ce bien le cas? Sommes-nous *réellement*, comme on le prétend, en démocratie? Oublions un instant ce qui se répète autour de nous et ouvrons les yeux. Simplement cela.
Contre qui se battent les partisans? (2)
Déferlement, invasion, corruption, implosion… Les structures qui nous protégeaient s’effondrent. L’État défaillant nous menace dans nos libertés et nos vies. Quels choix nous restent-ils? Carl Schmitt et Ernst Jünger se le sont demandé sur les décombres du XXe siècle.
Contre qui se battent les partisans?
Eric Werner se référait la semaine dernière à l’un des tout derniers livres de Carl Schmitt, sa *Théorie du partisan*. Il revient aujourd’hui sur ce livre, pour tenter de dégager les enseignements qu’il peut nous apporter sur notre temps.