Cette semaine, la cantine virtuelle de trois milliards d’humains appelée «chez Zuck» a fermé pour la première fois. Ce n’est qu’une des implosions de la saison. Chez nous, les apparatchiks font crouler le système tout seuls, comme des grands. Cependant que le vieux Coronafoirus, fatigué, se retire et que nos autorités se mettent en quatre pour le convaincre de rester encore un tout petit peu…
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

