Nous vous l’annonçons depuis plusieurs semaines: l’Antipresse va changer en profondeur dès son centième numéro. Il me paraît utile, avec un peu d’avance, de décrire le but que nous voulons atteindre et les raisons qui nous y mènent.
Quand l’État prescrit à la place du médecin
Les autorités suisses ont le génie du contretemps. Impatientes de rejoindre le Titanic européen juste avant qu’il ne percute le funeste iceberg, on les voit encore favoriser la «médecine» dite «d’affirmation de genre» là où, chez d’autres, les illusions se dissipent. Au passage, elles détruisent le fondement anthropologique de tout notre ordre juridique.

