Pourquoi les princes arabes, iconoclastes par excellence, ont-ils payé un demi-milliard pour un Christ bénissant le monde? Pourquoi le Saint-Siège ne l’a-t-il pas retenu? Lui aurait-il offert en douce un frère jumeau? Et quelles étranges stratégies se construisent autour du tableau le plus cher du monde?
Une déflagration nucléaire peut-elle vaincre l’hébétude européenne?
Le président américain a promis la mort d’une civilisation entière. La menace nucléaire, à peine voilée, n’a pas été mise à exécution. L’Europe, elle, n’a pas bronché. Mais ses dirigeants, découvrant qu’ils figurent au menu de l’ogre et non parmi ses convives, se fabriquent en hâte une vertu de circonstance. Cette décence d’emprunt pourrait-elle, par une ruse de la Providence, devenir le point de départ de quelque chose de plus authentique?

