Il y a une quinzaine d’années, m’arrêtant devant la partie bien fournie de ma bibliothèque consacrée aux totalitarismes du XXe siècle, et en particulier le nazisme, je m’étais fait la réflexion que tout avait été dit et écrit sur le sujet, et que je pouvais passer à autre chose: les dix étagères dédiées au nazisme ne seraient dorénavant sans doute plus alimentées que rarement.
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